Are their roots still alive?

by 13 Dead Trees

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about

- Longueur d'Ondes n°61
Dans ses compositions de blues-folk, Florian mêle et superpose acoustique et électrique, compose un disque en deux parties, "deep" et "deeper". Il formule un propos ténébreux, dans des structures qui recherchent l'envoûtement, quelque chose qui relève de l'incantation. Pour un résultat empreint d'une solennité grave. BC

Vous pouvez retrouver cette chronique p.37: www.longueurdondes.com/pdfs/LO61_Octobre2011.pdf
Un magasine excellent avec beaucoup de découvertes à faire!


- RifRaf
"Parfois, la conception graphique d'un album est à l'image du contenu. C'est le cas ici. Le lettrage est sobre et la pochette, faite de carton brun et que l'on devine découpée et cousue à la main, est ornée d'un arbre dépouillé de l'essentiel de ses feuilles mais foncièrement beau. Belle métaphore pour la musique de ce trio originaire de Metz qui évolue dans un registre pop/folkemprunt de noblesse. Les mélodies sont délicates, les arrangements subtils et les ambiances prenantes. 'Every tear is a pray', qui ouvre l'album tout en introspection et sur lequel un violoncelle fait merveille, est tout bonnement superbe. Après cette entrée en matière en douceur, 'You said it' se fait plus rythmé mais ce n'est que temporaire, vu qu'avec 'Holy place', on en revient à une atmosphère plus mélancolique qui convient parfaitement à la voix du chanteur, terriblement touchante et sensible. Jouant subtilement du contraste, le groupe change de style d'un morceau à l'autre ou joue l'effet de surprise en injectant une tension électrique à un titre blues old school comme 'Bad luck in Arizona'. Excellent de bout en bout, cet album nous vaut encore avec 'Comfortable truth' ou 'Love made it easier... for you and me' deux très belles compositions tout en finesse, évoquant Bonnie Prince Billy. A découvrir d'urgence". (pf)


- Record Reviewers Are Pretentious Assholes (février 2010)

"Je me souviens des parties de catch avec son chien, des clopes qu'on fumait dans la cour, de quelques balades épiques à Blair, de son lézard préhistorique, de son amour puis de son aversion pour le black métal, de ses disques de Tom Waits et Mylène Farmer, de ses embrouilles avec les sectes, de ces grosses rigolades sur les bancs de la Faculté de l'Ennui, bref de ce personnage à part qu'a toujours été Barclau. Aujourd'hui, la vie lui a donné une épouse et un enfant, il n'est plus tout à fait celui que j'ai connu. Tant mieux, sa musique n'aurait pas pu être aussi gracieuse et touchante qu'à ce moment très précis où je pose mes oreilles sur son premier album. Rien qu'Every Tear Is A Pray suffit à convaincre du talent incroyable du bonhomme pour l'écriture de chansons à la fois classiques et obsédantes. Balade lumineuse et épaisse, cette entrée en matière te prépare bien à la tuerie que sera You Said It, second morceau du disque et déjà tube ultime. J'ai l'air d'en faire beaucoup, par copinage ou excès d'enthousiasme. Mais merde, je le pense vraiment. Sors-moi un disque lorrain de blues ou de folk qui aie le dixième de la classe de ce doublé d'ouverture, et on en reparle. Bon, la suite est un poil en dessous mais ne déçois cependant pas. J'aime pas l'artwork mais la finition est belle. Je trouve le son un peu froid et impersonnel. M'est avis que les morceaux auraient gagné en profondeur avec un grain un peu crade (surtout les longues parties instrumentales d'Holy Place ou Our Daily Spectacle). Malgré ces quelques défauts, je suis sous le charme. Un peu de copinage (bis) : encore une excellente sortie pour les potos de Chez Kito Kat". (Chez Kito Kat) www.chezkitokat.com

Vous pouvez visiter le site à cette adresse: pretentiousasshole.blogspot.com/2010/03/37.html


- Beyond The Noize (avril 2010)

"Premier article pour cette rétrospective Chez Kito Kat (www.chezkitokat.com), avec le dernier objet du catalogue. Fourreau terreux pour un arbre qui prend racine dans plusieurs genres fondateurs du rock. L'impression de naviguer dans une folk biberonnée au rock des années 90, lourd et sale, qui suinte les influences (peut être) de la tête pensante de Thirteen Dead Trees. A fleur de peau, immaculé et berçant sa musique entre mélodies simples qui soutiennent une voix qui pose le paquet sur la table, pas toujours juste mais terriblement sincère, chantant des paroles en Anglais et se voulant même héritière des influences country ou Americana (Bad Luck in Arizona). On sent quelque chose d'apaisé dans cet effort, mais pourtant de terriblement mélancolique, au gré de guitares qui s'électrisent souvent, bluesy et noisy portant des mélodies aiguës et déchirantes (à la Oxbow dernière période). Et puis comment passer à côté de ces deux premiers morceaux, tubes en puissance qui n'en demandaient pas autant, terriblement justes et inspirés. Alors ci et là il y a des passages à vide notamment sur deeper, la deuxième partie qui est un peu plus acoustique et moins prenante, bien que solide et appuyée par violons et flûtes. Mais on lui pardonnerait tout à ce disque, avec ses gros tubes potentiels, ses paroles qu'on a presque envie de reprendre, son joli artwork des maisons, et ses influences bien digérées. Puis rien que pour tous les songwritters minables qui osent encore sortir des disques, et qui en plus les vendent par paquets, ça vaut le coup de se pencher sur cet objet. En plus t'as les paroles pour reprendre en chœur ce Every tear is a pray et You said it qui feront date dans ma sono".

Vous pouvez lire cette chronique sur: beyondthenoize.blogspot.com/2010/04/thirteen-dead-trees-are-their-roots.html


- RifRaf (juin 2010)

"Premier album pour les Français de Thirteen Dead Trees : des idées et beaucoup de bonne volonté viennent baliser la route, cette longue quête identitaire sur laquelle ils ont choisi de s'élancer. Groupe à géométrie variable, Thirteen Dead Trees
– superstitieux et écolos ? – voyage au bout de la solitude, là où Eddie Vedder chante le parcours de Christopher McCandless ('Into the Wild'). Pour se rapprocher un peu plus encore de Pearl Jam, on évoquerait, sans hésiter, l'album 'No Code', le plus apaisé, varié et orchestré de leur discographie. Ainsi, sur 'Are Their Roots Still Alive?', les instruments comblent les espaces laissés en friche par la voix : flûte, orgue et violoncelle collent au plus près du squelette. A l'avenir, il faudra encore
se dédouaner des influences pour imposer sa personnalité et, peut-être, percer". (na)

credits

released January 8, 2010

Enregistré par Fab au Studio L'Usine.
Masterisé par Jean-Pascal Boffo.
Pochette par Leeloo

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13 Dead Trees Metz, France

13 Dead Trees: power trio qui envoie du bois pour amateurs de botanique.

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